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Les billets à BB

BEAU  LOLO

Les bobos de LaReM, marchant à côté de leurs pompes et dans l’incapacité de prendre en compte les réelles aspirations d’un peuple en révolte, se vautrent allègrement dans l’étalage d’un pseudo-savoir académique pour mieux dissimuler le creux bétifiant de leurs discours des plus obscurs et systématiquement à la ramasse. Forts d’un pédantisme à toute épreuve ils se complaisent à consommer un galimatias de mots inusités ou autres locutions périmées qui rendent (à dessein ?) leurs propos totalement abscons !

Aux carabistouilles et autres captatio benevolentia ou chicaya du Patron en errance mémorielle, le sieur Philippe, prince consort (-ira bientôt) du royaume s’est fendu il y a peu d’un BOLOLO de derrière les fagots pour qualifier les Gilets jaunes ! En argot militaire mettre le bololo c’est tout simplement ‘’foutre le bordel’’ en parlant comme par chez nous…Sûr que ça doit être la pagaille dans son cerveau à ce BEAU LOLO, penaud cénobite à qui il ne reste qu’à se gratter la sienne en espérant des jours meilleurs ! Que peut-on espérer de cette caste de suffisants retranchés dans le feutré méprisant des salons parisianistes où, tentés qu’ils sont de justifier la dissonance abyssale entre leurs condescendantes divagations et les douloureuses doléances des Français, ils usent et abusent plus volontiers du moyenâgeux Dictionarium de Chrétien de Troyes que du vrai-parler certes parfois patoisant mais toujours audible et chaleureux de leurs administrés sinistrés. Pour être compris il faudrait au préalable que les fleurdelisés ‘’marcheurs’’ ethnocentristes d’une Assemblée totalement déphasée descendent de leur Olympe élyséen. Sinon le fossé se creusera encore un peu plus entre les va-nu-pieds que nous sommes et ces beaux jojos du gouvernement.

Bernard Blum

Bien entendu nos élus sont les auteurs des mots en italique…

Castagne..

Comme chaque année, Noël apporte son lot de petits cadeaux et de friandises. A certains nantis bienheureux petit papa Emmanuel offrira mignardises et habituelles exonérations en tous genres, à ses sujets mécontents quelques marrons glaçants et autres traîtrises pestilentielles.

Très discret dans ses petits souliers en attendant la trêve des confiseurs, Macron, pour étouffer la contestation, joue un joker avec son ministre de l’intérieur, un as invétéré du poker marseillais. Ainsi adoubé par le Patron, le CASTANER choisit sans vergogne la CASTAGNE pour répondre à la révolte populaire. Non content d’avoir envoyé les blindés sur les Champs et ligoté des gamins face au mur de la honte, le fier-à-bras de la REM casse ses nerfs et peut enfin jouir à expulser des Gilets campant sur les ronds-points du désespoir !

C’est qu’il en faut du courage aux forces de l’ordre pour nettoyer à coups de matraque la rue de ces Retraités maltraités en arrosant les réfractaires d’un petit nuage de gaz moutarde afin qu’ils puissent mieux pleurer de joie…Dire que ces mêmes policiers ont menacé de faire grève, eux qui ont pour mission d’embastiller les râleurs !

Ils auraient pu occuper les cabanons libérés des Jaunes en colère et filtrer le passage des smicards terroristes patentés, mais on a vite trouvé des sous afin de les remettre en rang, en ordre de Marche pour juguler les prochaines contestations car, à n’en pas douter un seul instant, demain ne sera pas tout rose pour les matamores de l’Exécutif.

Bernard Blum

21 décembre 2018

Syndicaliste Fiché  ‘’S’’ ?


À déambuler de droite et de gauche dans les rues en sympathique compagnie des jaunes contestataires de tous bords parfois éloignés de nos étendards cégétistes je me suis retrouvé sur les passages cloutés filmé par les R.G locaux. Moins oscarisé que le Claude de l’Aventure c’est l’aventure, Le-louche fonctionnaire cinéaste m’a couché sur sa pellicule à défaut de me plaquer au sol comme il en avait envie. Pour leurs éventuelles groupies je précise que R.G est plus sûrement l’acronyme de Répression Gouvernementale (envers les agitateurs à tous crins) que les initiales de Richard et Gérard, certes toujours Vaillant mais certainement moins à l’aise avec une caméra numérique qu’avec une pétition d’envergure nationale…

Du coup vais-je monter en grade dans la hiérarchie subversive en étant ‘’Fiché S’’, le présent ‘’S’’ ne pouvant se référer qu’à l’état de ‘S’yndiqué près les Retraités CGT de Chaumont. C’est que le Pouvoir doit s’en méfier de ces petits vieux d’agités cégétistes plus dangereux pour les institutions que la bande à Baader ne le fut pour la bonne société des années 70 ! C’est qu’ils sont dérangeants ces Anciens, terroristes patentés attachés à l’éradication de la REM, incapables de rester tranquilles à ruminer leurs souvenirs du Front Populaire ou à tricoter un pull pour les Gueules cassées face au cantou réchauffant leurs mollets rhumatisants…! Mais voilà, en novembre le ‘’beau gilet nouveau’’ est arrivé ! Alors à la tienne Etienne ! Du coup la suffisante Macronie trinque au bar de ses illusions perdues. Après son passage scénarisé derrière un zinc dans son errance en Hauts de France, le souverain peu éclairé, dézingué par son Peuple, se retrouve au plus bas des sondages même les plus conciliants et se terre dans un silence des plus méprisants. L’Elysée, Matignon, Bercy ou le Luxembourg n’ont pas encore compris que 2018 n’est pas 68…En ce temps-là le mois de Mai a été initié par les facultés rapidement suivies par les syndicats et le monde ouvrier avant que les frileux gaullistes n’éteignent le brasier de la révolte, se réfugiant derrière les pénuries et les pertes de salaire étranglant les plus légitimes revendications. Aujourd’hui, (il suffit de les compter sur les ronds-points), ce sont en grande partie les chômeurs et les retraités qui assurent le maintien et la sauvegarde du Mouvement jaune. C’est que ceux-ci malgré les jours passés sur les barricades toucheront quand même leurs pensions (bien qu’amputées des taxes ignobles du Macron) ! En plus, ravitaillés par des sympathisants toujours aussi nombreux, les Retraités ne sont pas prêts de lâcher le morceau, écœurés qu’ils sont par cette politique merdique qui les a pris comme boucs émissaires du redressement des finances publiques voire de la sauvegarde de la Nature !!

Celles et ceux de ces élus abusés par les privilégiés macronistes, qui n’ont appris les réalités sociétales que sur les bancs de l’école ou sur les réseaux sociaux sont en train de comprendre leurs douleurs et n’auront droit comme suppositoire qu’au coup de pied au cul qui les virera de leur perchoir de Marcheurs infantiles. Les Retraités sont là, le jaune sur le dos, le rouge au cœur, la rage au ventre pour ces destructeurs irresponsables…

Bernard Blum - 14 décembre 2018

Donald Trump /Emmanuel Picsou


Retour sur le 11 Novembre 2018 quand DONALD rencontre PICSOU dans les allées de Disneyland-Paris…Que peuvent bien se raconter ces deux canards boiteux de Trump et Macron, dirigeants aux positions aujourd’hui ‘’apparemment’’ très divergentes sur les enjeux majeurs de notre Terre quand ils étaient, à leurs débuts respectifs, copains comme cochons en foire (chez ces cochons-là rien n’est bon, même pas les ABBAts !). Au point que je croyais que Manu était le Mac’ à Donald ! Toujours est-il, qu’à peine barré du défilé commémoratif de la boucherie de 14-18, le Yankee gominé a remis Chéri-bibi dans ses godillots !

Le cowboy sénile, qui twitte des messages glaireux de façon gratuite après chaque cuite, a dégainé son iPhone et notre pauvre petit président a reçu alors une rafale de missiles malodorants. A côté la grosse Bertha de la Grande Guerre ferait figure de petit-rat de l’Opéra ! Bon, je ne voulais pas consacrer tout ce billet au climato-sceptique mégalo donnant son ‘’propre’’ nom aux gratte-ciel qu’il sème un peu partout avant de les mettre en faillite mais quand même !

C’est que ce nationaliste forcené veut faire intervenir son armée suréquipée pour exterminer les pitoyables migrants fuyant en galoches la misère sociale sud-américaine (sic) ! Le hamburger caractériel retranché derrière ses murs et barbelés est là dans le déni avéré de ses grands-parents arrivés aux USA en 1885 en provenance du royaume de Bavière. Occultant le fait qu’il est le rejeton improbable résultant du croisement (terme approprié pour un mulet) entre Fred, son père fasciste affilié au sinistre Ku Klux Klan et une mère écossaise arrivée aux États-Unis en 1929 en qualité d'immigrée économique il oublie volontiers que sa schtroumpfette Melanija Knavs, naturalisée américaine bien après l’avoir rencontré, est née et a grandi en Slovénie avant de con-volé en ‘’justes’’ noces avec le milliardaire new-yorkais, succédant ainsi au mannequin tchécoslovaque Ivana Zelníčková sa première épouse ! Quant à la salve relative à notre apprentissage de l’allemand pendant l’Occupation, il est vrai qu’il est peut-être plus facile de s’initier à l’anglais pour une gamine napalmée au Vietnam ou pour un berger afghan embastillé à Guantánamo…chacun appréciera !

A copiner avec une telle engeance, Macron qui rate tout veut-il intégrer la famille RAPETOUT ? Non content de piquer nos sous, fallait-il qu’il fréquente cette nébuleuse de détrousseurs de l’Humanité au risque de se faire empapaouté par un amerloque goguenard ? Ou un autre vicelard qui profitera de sa suffisance de petit caporal rêvant d’être général d’une Grande Armée européenne avec Angéla la moribonde comme cantinière…Plutôt que de  prétendre aux rôles de jeune premier de la classe internationale en brandissant allégrement les étendards éculés de causes erratiques aux conséquences incertaines, notre Géo-Trouvetou de Président ferait mieux de se préoccuper du sort de ses concitoyens qui souffrent au quotidien et ont besoin rapidement des véritables actions pouvant améliorer LEUR propre existence. Mais devenu aveugle à force de loucher vers l’oligarchie de Puissants mondialistes économiques affamant la planète, aurait-il la clairvoyance nécessaire pour gérer notre Pays dans la prise en comptes des attentes légitimes des plus démunis ? J’en doute fort, très très fort.

Bernard BLUM

29 novembre 2018

Les billets à BB


Bibi fricoteur


En itinérance mémorielle (ça en jette ça, non ?) sur les champs de bataille de la Grande Guerre, lors d’une étape à Verdun, le Chef des Armées a lâché une de ces formules dont il use et abuse au quotidien. Concernant le racket sur les produits pétroliers, Macron, indigné, s’est écrié : «…, le carburant c’est pas bibi ! ». Ce n’est pas sa faute, c’est la faute à Ali… moi j’en reste baba (Abba ?) ! Passe encore que les 40 voleurs du CAC se fichent comme de l’an quarante de la colère du peuple français mais que le chef-patron de l’Exécutif rejette les hausses scandaleuses de l’essence sur les seuls rois du pétrole, ça c’est fort ! Certes les nababs du désert aux puits sans fond disposent allègrement de leur or noir et fricotent à leur guise dans ce petit monde feutré de l’OPEP ou d’ailleurs, tous copains et unis pour partager le magot de ressources terrestres bien mal partagées. Quand bien même ! Au regard de la proportion des taxes dans le montant final, Bibi Fricotin et ses compères ont probablement tous les pouvoirs pour moduler le prix à la pompe et procéder à des ajustements acceptables, non ?

Poursuivant sa ballade (électorale) commémorative, Sire Emmanuel de Calcul-bas s’est posé derrière le zinc du Café de la Place à Bully-les-Mines. Visite impromptue et non programmée dans un établissement curieusement peuplé de seuls militants macronistes (avertis par le Saint Esprit ?) à l’empathie démonstrative pour le barman d’occasion. Les pas-d’accord, les gilets jaunes ou autres retraités ayant été expulsés manu militari du centre-ville, les selfies allèrent bon train parmi la clientèle bon-enfant de la cantine locale de la LREM, dans une ville ayant pourtant voté FN à 59% au second tour des présidentielles…

Chope de bière à la main, Macron a payé (de sa poche ?) une tournée générale. Ce n’est pas gentil ça ? Santé mes bons amis ! Alors que le pays trinque tous les jours à cause des errements d’une politique désespérante, le monarque s’envoie une binouze du Nord à prix coûtant, promotion Leclerc mâtinée Carrefour pour gagner 1 centime du litre…

On nous prend vraiment pour des kékés dégénérés avec ces bains de foule “spontanés’’.

Ça me rappelle les fricots à Giscard, trempant son croûton de pain dans la soupe au lard chez un couple de ringards choisis au ‘’hasard’’ ! Bon appétit mes couillons !

Au bout de son voyage dérivant en véritable chemin de croix semé de bourdes à répétition, voilà que Macron découvre soudainement le “malaise’’ sociétal d’une nation peuplée de rats ingrats…

Face à la révolte des sans-grades et des démunis, les Pieds nickelés censés conseiller le Président ont-ils fait leur boulot en sous-estimant le degré de l’exaspération des Français ? Les élus somnolents représentatifs de la France d’en bas ont-ils fait remonter les interrogations persistantes de la majorité jusque-là silencieuse pour qu’Il appréhende enfin (petitement) la révolte gronder au sortir d’un bistrot ?  

Pas sûr, vu le climat actuel ou alors c’est que

l’ignorant est malentendant et non-voyant !

Nous, au Syndicat CGT des Retraité-e-s de

Chaumont et Langres, on voit clair !

Viens boire un coup à la maison, Macron !

Entre un verre de vin blanc et un peu de cacahouètes

on a même des bulletins d’adhésion, des fois que !


Bernard BLUM


Le Billet à B.B.  : PARJURE

Et vil, petit, terrible, avec son noir parjure, Ses fraudes, son succès, sa fange, affreux ciment, Bâtissant on ne sait quel vaste écroulement ! (Victor Hugo 1898 Les Années funestes).

Le parjure est, au sens large, une violation de serment face à une autorité publique, un supérieur hiérarchique, un corps ou une communauté. Il consiste entre-autres à mentir, à produire de faux témoignages, de fausses promesses.

Le Petit Larousse qualifie une personne parjure de félon, traître, apostat ou encore renégat, lâcheur, déloyal…

L’affreux et vil petit terrible de ce cher Victor ne vous rappelle pas quelqu’un ? Alors juste un rappel de quelques phrases (parmi beaucoup…) du candidat Macron formulées courant 2017 à plusieurs reprises :

• « dans les 5 ans à venir je garantis le maintien du pouvoir d’achat des retraités, c’est essentiel ! »

• « je n’approuve pas les intentions de M. Fillon pour faire des économies sur le dos des retraités ni de ceux qui sont à quelques années de la retraite ».

Simple constat de nos actuelles années funestes : le citoyen Macron est pour le moins un félon, traître et apostat aux électeurs qui l’ont élu sur son programme !

Et quand en décembre 2016 il déclare à Bourdin sur RMC : « l’engagement que je prends devant vous c’est que toutes les petites retraites auront leur pouvoir d’achat protégé avec moi » je dis, moi, que ce Macron-là est un parjure face à la société qu’il dirige et méprise depuis son élection falsifiée par les puissances de l’argent-roi !

Délit reconnu en droit anglo-saxon, en France la notion de « parjure » n'existe plus stricto sensu en droit positif où elle a été remplacée par celle du « faux serment civil ». Ce n’est ni un délit, ni un crime, il n’est donc pas puni par la loi et l’Individu qui nous gouverne ne doit répondre de ses exactions que devant le tribunal du Peuple. Celui-ci ne se laissera pas abuser par la petitesse du Grand Débat, modèle d’esbroufe et manipulation honteuse.

‘’Le gouvernement trompe, et qui le peut tromper est approuvé de tous. Il enseigne lui-même la fourbe, le parjure, la fraude et l'imposture*  

Nous, retraités CGT, nous ne laisserons pas ce renégat-mercenaire au service du capital bafouer les acquis issus des luttes de ceux qui sont aujourd’hui la cible de ce morveux.

Bernard Blum    7 février 2019

* CourrierPamphlets pol, Gazette du village, 1823

Le Billet à B.B : CASSE TES NERFS

Au hasard de nuits funestes à ressasser la rancœur des outrages infligés par la REM qui ne marche plus depuis longtemps mais piétine férocement la liberté des gueux, j’ai fait un rêve étrange et dérangeant que je voudrais tout sauf prémonitoire. Au bout du bout d’un simulacre de concertation citoyenne, j’y ai vu le Grand Débat accoucher d’un référendum populaire où de jaunes et rouges revendications ont été largement plébiscitées, victorieuses malgré tout de la hargne déployée par le gouvernement.

Seulement les vautours du palais Bourbon n’entendaient pas lâcher le gâteau qu’ils dépècent à loisir. Tels des crabes royaux qui n’en pincent que pour le pognon des autres, les régnants revanchards ont alors décidé de s’asseoir sur le vote des gens de rien et de réfuter un scrutin les spoliant de leur pouvoir absolu. Ainsi j’ai vu Emmanuel 1er, à la barre d’un bateau ivre aux cales pleines des illusions du Peuple, conduire la galère erratique de nos espérances vers les fosses abyssales du reniement institutionnel. Et d’appeler le patibulaire capitaine CasseTesNerfs pour juguler l’inévitable révolte des sans-dents prêts à mordre ayant tant cru au Père Noël.

Le beau Christophe, pour bien préparer son affaire, tabla sur le temps qui passe poussant à l’exaspération la masse silencieuse apeurée par l’incertitude et bernée par la communication officielle. A lui d’organiser la sauvage répression, habitué qu’il est à sortir l’artillerie crève-œil, les menaces ciblées, les menottes plastifiées et autres comparutions immédiates. A lui d’étouffer les dernières velléités des déçus du «Grand Déballage» avec ses lettres de cachet ou les blindés escortant sa horde de redresseurs de torts patentés, fonctionnaires de la République Une et Indivisible. Pour mémoire ce chantre anti-casseur de l’Ordre étatique et de la sécurité publique, c’est ce caïd varois transfuge du PS qui justifia son ralliement à Macron en expliquant qu'en politique il faut être « au bon endroit et au bon moment, sans forcément savoir ce que sera l’après »…

Et avec ça on s’étonne que les gens se détournent des Elus et de la société qu’ils prétendent représenter ! Bon courage Cricri.

Bernard Blum  - Le 21 février 2019